Los trece Malditos de este foro

Radio patio funcionando. ¿Cómo son los foreros?¿A qué saben, a que huelen, qué les gusta, que odian? Para hablar de nosotros mismos, mismamente
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Re: Los trece Malditos de este foro

Mensajepor Mado » 09 Nov 2013 21:11

Yo también me voy, melena al viento, a ver si hago algo para la cena.

Por cierto, hoy he estrenado boina ¡mas chula!, porque ayer el aire me hacía comer los pelos. Y justamente hoy no hacía ni pizca de aire.

Hasta mañanaaaaa -bye
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Re: Los trece Malditos de este foro

Mensajepor Erato » 09 Nov 2013 23:03

:magn: :magn: :magn:
Soy una maldita y eso que no les he recitado las letanías a satán... bueno les recitaré una para la minipandi de chicas que por cierto falta eleyele por bruja (es decir, por milagrera boticaria) y esmorca porque a mi me da la gana:

Mujeres condenadas

Como bestias inmóviles tumbadas en la arena,
Vuelven sus ojos hacia el marino horizonte,
Y sus pies que se buscan y sus manos unidas,
Tienen desmayos dulces y temblores amargos.

Las unas, corazones que aman las confidencias
En el fondo del bosque donde el arroyo canta,
Deletrean el amor de su pubertad tímida
Y marcan en el tronco a los árboles tiernos;

Las otras, como hermanas, andan graves y lentas,
A través de las peñas llenas de apariciones,
Donde vio san Antonio surgir como la lava
Aquellas tentaciones con los senos desnudos;

Y las hay, que a la luz de goteantes resinas,
En el hueco ya mudo de los antros paganos,
Te llaman en auxilio de su aulladora fiebre.
¡Oh Baco, que adormeces todas las inquietudes!

Y otras, cuyas gargantas lucen escapularios,
Que, un látigo ocultando bajo sus largas ropas,
Mezclan en las umbrías y solitarias noches,
La espuma del placer al llanto del suplicio.


Hale, del maldito de los malditos y que Pedritus venga a ratificarlo: Carlitos Baudelaire
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Re: Los trece Malditos de este foro

Mensajepor Dae » 09 Nov 2013 23:10

Oh, qué nivel. Ya tenemos conjuro y todo.

En los chicos el evamos a maldito a TELÉMACO . Maldito por ser un sex simbol.


A ver si tengo suerte y no me riñe como Pirata.
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Re: Los trece Malditos de este foro

Mensajepor Pedritus » 09 Nov 2013 23:15

Mujer, si hemos de poner femmes damnées pongámoslo todo.

A la pâle clarté des lampes languissantes,
Sur de profonds coussins tout imprégnés d'odeur
Hippolyte rêvait aux caresses puissantes
Qui levaient le rideau de sa jeune candeur.
Elle cherchait, d'un oeil troublé par la tempête,
De sa naïveté le ciel déjà lointain,
Ainsi qu'un voyageur qui retourne la tête
Vers les horizons bleus dépassés le matin.
De ses yeux amortis les paresseuses larmes,
L'air brisé, la stupeur, la morne volupté,
Ses bras vaincus, jetés comme de vaines armes,
Tout servait, tout parait sa fragile beauté.
Etendue à ses pieds, calme et pleine de joie,
Delphine la couvait avec des yeux ardents,
Comme un animal fort qui surveille une proie,
Après l'avoir d'abord marquée avec les dents.
Beauté forte à genoux devant la beauté frêle,
Superbe, elle humait voluptueusement
Le vin de son triomphe, et s'allongeait vers elle,
Comme pour recueillir un doux remerciement.
Elle cherchait dans l'oeil de sa pâle victime
Le cantique muet que chante le plaisir,
Et cette gratitude infinie et sublime
Qui sort de la paupière ainsi qu'un long soupir.
- "Hippolyte, cher coeur, que dis-tu de ces choses?
Comprends-tu maintenant qu'il ne faut pas offrir
L'holocauste sacré de tes premières roses
Aux souffles violents qui pourraient les flétrir?
Mes baisers sont légers comme ces éphémères
Qui caressent le soir les grands lacs transparents,
Et ceux de ton amant creuseront leurs ornières
Comme des chariots ou des socs déchirants;
Ils passeront sur toi comme un lourd attelage
De chevaux et de boeufs aux sabots sans pitié...
Hippolyte, ô ma soeur! tourne donc ton visage,
Toi, mon âme et mon coeur, mon tout et ma moitié,
Tourne vers moi tes yeux pleins d'azur et d'étoiles!
Pour un de ces regards charmants, baume divin,
Des plaisirs plus obscurs je lèverai les voiles,
Et je t'endormirai dans un rêve sans fin!"
Mais Hippolyte alors, levant sa jeune tête:
- "Je ne suis point ingrate et ne me repens pas,
Ma Delphine, je souffre et je suis inquiète,
Comme après un nocturne et terrible repas.
Je sens fondre sur moi de lourdes épouvantes
Et de noirs bataillons de fantômes épars,
Qui veulent me conduire en des routes mouvantes
Qu'un horizon sanglant ferme de toutes parts.
Avons-nous donc commis une action étrange?
Explique, si tu peux, mon trouble et mon effroi:
Je frissonne de peur quand tu me dis: "Mon ange!"
Et cependant je sens ma bouche aller vers toi.
Ne me regarde pas ainsi, toi, ma pensée!
Toi que j'aime à jamais, ma soeur d'élection,
Quand même tu serais un embûche dressée
Et le commencement de ma perdition!"
Delphine secouant sa crinière tragique,
Et comme trépignant sur le trépied de fer,
L'oeil fatal, répondit d'une voix despotique:
- "Qui donc devant l'amour ose parler d'enfer?
Maudit soit à jamais le rêveur inutile
Qui voulut le premier, dans sa stupidité,
S'éprenant d'un problème insoluble et stérile,
Aux choses de l'amour mêler l'honnêteté!
Celui qui veut unir dans un accord mystique
L'ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour,
Ne chauffera jamais son corps paralytique
A ce rouge soleil que l'on nomme l'amour!
Va, si tu veux, chercher un fiancé stupide;
Cours offrir un coeur vierge à ses cruels baisers;
Et, pleine de remords et d'horreur, et livide,
Tu me rapporteras tes seins stigmatisés...
On ne peut ici-bas contenter qu'un seul maître!"
Mais l'enfant, épanchant une immense douleur,
Cria soudain: - "Je sens s'élargir dans mon être
Un abîme béant; cet abîme est mon coeur!
Brûlant comme un volcan, profond comme le vide!
Rien ne rassasiera ce monstre gémissant
Et ne rafraîchira la soif de l'Euménide
Qui, la torche à la main, le brûle jusqu'au sang.
Que nos rideaux fermés nous séparent du monde,
Et que la lassitude amène le repos!
Je veux m'anéantir dans ta gorge profonde,
Et trouver sur ton sein la fraîcheur des tombeaux!"
- Descendez, descendez, lamentables victimes,
Descendez le chemin de l'enfer éternel!
Plongez au plus profond du gouffre, où tous les crimes,
Flagellés par un vent qui ne vient pas du ciel,
Bouillonnent pêle-mêle avec un bruit d'orage.
Ombres folles, courez au but de vos désirs;
Jamais vous ne pourrez assouvir votre rage,
Et votre châtiment naîtra de vos plaisirs.
Jamais un rayon frais n'éclaira vos cavernes;
Par les fentes des murs des miasmes fiévreux
Filtrent en s'enflammant ainsi que des lanternes
Et pénètrent vos corps de leurs parfums affreux.
L'âpre stérilité de votre jouissance
Altère votre soif et roidit votre peau,
Et le vent furibond de la concupiscence
Fait claquer votre chair ainsi qu'un vieux drapeau.
Lion des peuples vivants, errantes, condamnées,
A travers les déserts courez comme les loups;
Faites votre destin, âmes désordonnées,
Et fuyez l'infini que vous portez en vous!
Il n´y a pas d´amour heureux.
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Re: Los trece Malditos de este foro

Mensajepor Erato » 09 Nov 2013 23:17

Pedritus: le adoro y el día que me lo recite al oído en su perfecto francés no sé qué va a ser de mi.
(suspiro gordo)
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Re: Los trece Malditos de este foro

Mensajepor Pedritus » 09 Nov 2013 23:18

Y éste es el que nos pone Erato

Comme un bétail pensif sur le sable couchées,
Elles tournent leurs yeux vers l'horizon des mers,
Et leurs pieds se cherchent et leurs mains rapprochées
Ont de douces langueurs et des frissons amers.

Les unes, coeurs épris des longues confidences,
Dans le fond des bosquets où jasent les ruisseaux,
Vont épelant l'amour des craintives enfances
Et creusent le bois vert des jeunes arbrisseaux;

D'autres, comme des soeurs, marchent lentes et graves
A travers les rochers pleins d'apparitions,
Où saint Antoine a vu surgir comme des laves
Les seins nus et pourprés de ses tentations;

II en est, aux lueurs des résines croulantes,
Qui dans le creux muet des vieux antres païens
T'appellent au secours de leurs fièvres hurlantes,
O Bacchus, endormeur des remords anciens!

Et d'autres, dont la gorge aime les scapulaires,
Qui, recélant un fouet sous leurs longs vêtements,
Mêlent, dans le bois sombre et les nuits solitaires,
L'écume du plaisir aux larmes des tourments.

O vierges, ô démons, ô monstres, ô martyres,
De la réalité grands esprits contempteurs,
Chercheuses d'infini dévotes et satyres,
Tantôt pleines de cris, tantôt pleines de pleurs,

Vous que dans votre enfer mon âme a poursuivies,
Pauvres soeurs, je vous aime autant que je vous plains,
Pour vos mornes douleurs, vos soifs inassouvies,
Et les urnes d'amour dont vos grands coeurs sont pleins
Il n´y a pas d´amour heureux.
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Re: Los trece Malditos de este foro

Mensajepor Gloria » 09 Nov 2013 23:24

Pero yo sigo siendo la primer. -punk
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Mensajepor Erato » 09 Nov 2013 23:25

:lol: :lol: :lol:
Pedritus, usted busca mi ruina





:ant :ant Aquí le espero
Lía
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Mensajepor Lía » 09 Nov 2013 23:26

Gloria escribió:Pero yo sigo siendo la primer. -punk


Es cierto, no entiendo como es que te han puesto delante de mi. -angry
Quién quiere un príncipe pudiendo elegir al mendigo. :be:
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Mensajepor Erato » 09 Nov 2013 23:26

Gloria escribió:Pero yo sigo siendo la primer. -punk



Si gonita, pero para que te haga la ola me tienes que buscar un versito aunque sea en latín 8)
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Re: Los trece Malditos de este foro

Mensajepor Pedritus » 09 Nov 2013 23:27

¿Por qué, en francés?
Miren la traducción de los cuatro primeros versos, que no sigo más allá, para qué.

Como bestias inmóviles tumbadas en la arena,
Vuelven sus ojos hacia el marino horizonte,
Y sus pies que se buscan y sus manos unidas,
Tienen desmayos dulces y temblores amargos.

Comme un bétail pensif sur le sable couchées, (como un ganado pensativo acostadas sobre la arena)
Elles tournent leurs yeux vers l'horizon des mers, (ellas giran sus ojos hacia el horizonte de los mares)
Et leurs pieds se cherchent et leurs mains rapprochées (y sus pies se buscan y sus manos unidas)
Ont de douces langueurs et des frissons amers. (tienen dulces languideces y estremecimientos amargos)

Comprueben cómo el traductor jode, reinterpretándolo (¿por qué coño se reinterpreta a los poetas?), el sentido y la fuerza del verso. ¿Le gusta más la bestia inmóvil que el ganado pensativo? Pues ya lo siento, traductor, Baudelaire decía el ganado pensativo. "El marino horizonte", es que manda cojones. ¿Por qué pone un "que" entre pies y se buscan? Si Baudelaire lo hubiera querido poner hubiera dicho et leurs pieds qui se cherchent, pero no se le puso en los cojones.
¿Por qué tienen los traductores que tratar de mejorar a los poetas? ¿Acaso éste se cree que le puede enmendar la plana a Baudelaire?
Ya ven ustedes qué desazones, qué languideces -angry me crean.
Última edición por Pedritus el 09 Nov 2013 23:33, editado 1 vez en total.
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Mensajepor Gloria » 09 Nov 2013 23:30

Erato escribió:
Gloria escribió:Pero yo sigo siendo la primer. -punk



Si gonita, pero para que te haga la ola me tienes que buscar un versito aunque sea en latín 8)


No me da la gana, para eso soy la primera y no me hace falta, se me supone y ya está. -grin
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Re: Los trece Malditos de este foro

Mensajepor Pedritus » 09 Nov 2013 23:32

Y ya no entro en lo del temblor...
¿Es lo mismo temblar que estremecerse?
Para el traductor sí, y tiene la misma carga poética.
O sea, que si tienes frío te estremeces.
Podrían respetar al menos a Baudelaire, que no les ha hecho nada.
Pero no.
Es más fuerte que ellos.
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Mensajepor Pedritus » 09 Nov 2013 23:34

No es que lo quisiera decir, es que lo dice.
Es que es lo que dice.
Si hubiera querido decir bestia inmóvil hubiera dicho bête immobile.
Y ya.
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Re: Los trece Malditos de este foro

Mensajepor Pedritus » 09 Nov 2013 23:39

A ver, miss voy a ir.
Quédese con la imagen.
Están tumbadas en la arena... ¿como bestias inmóviles? Tumbado en la arena como bestia inmóvil estará el Tardá, o el Junqueras, ¿no?
¿Qué imagen es esa, qué aporta eso al poema, qué fuerza de imaginación se requiere para comparar a alguien que está tumbado en la arena con un bicho que está quieto?
Otra cosa es que "ganado pensativo" en español suene duro, mientras que en francés bétail pensif no.
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Mensajepor Pedritus » 09 Nov 2013 23:43

Pero es que no traducen, reinterpretan.
Y eso es lo que me jode.
Es como si la orquesta de Viena tocara en España el Danubio azul con los acordes de dale a tu cuerpo alegría Macarena.
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Mensajepor Erato » 09 Nov 2013 23:44

Los que hayan escrito tesis doctorales sobre crítica literaria o traducción se pronuncien.

Entre tanto sólo puedo repetir lo que he oído a traductores o a poetas cuando se les pregunta sobre traducción (y lo que me ha quedado a mi en el colodrillo, que se me escapa todo todo todo, fatal, yo acabo fatal pero feliz, como Dori el pececillo ese que era incapaz de sentir rencor o cualquier otro tipo de malestar espiritual porque su memoria era de pez y las ofensas duraban en su cabeza un épsilon despreciable, la parte mala es que puedo morir de indigestión por olvidarme que he comido y meterme en un bucle insano, ven, me estoy perdiendo, chocheo, que lástima)
Me retomo, dicen que toda traducción es una recreación, que hay quien opta por conservar el fondo olvidando la forma, otros recrean la forma y pierde el fondo, y están los que pretenden conservar el fondo en la medida que la reproducción de la forma lo permita. Es español es un idioma complicado porque es (GLORIAAAAAAAAAAAAAAAAA, pronúnciate) no lo recuerdo como se llama, el caso es que es polisílabo y bastante llanito él, lo cual es una jodienda a la hora de traducir otros idiomas que (tampoco recuerdo como lo llaman, nchs, memoria de pez, lo que les diga) como el inglés por ejemplo, en el que abundan los monosílabos y las agudas. Se nota bastante cuando disponemos de versiones bilingües, en francés son más cortos los versos que en español.

En cuanto a mi gusto particular, prefiero los que conservan el fondo, al tener una tendencia muy marcada hacia el verso libre me importa un pito que no rime o se rompa la métrica, claro que es necesario que el poema conserve una respiración. No hay que olvidar que un poema es ritmo y la respiración es una de sus representaciones.

De todos modos, aquí hay gente que sabe un huevo y la yema del otro, yo soy y seré eterna aprendiza, sería agradable que nos ilustrara de una manera más fiable.
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Mensajepor Erato » 09 Nov 2013 23:48

Pedritus escribió:Y ya no entro en lo del temblor...
¿Es lo mismo temblar que estremecerse?
Para el traductor sí, y tiene la misma carga poética.
O sea, que si tienes frío te estremeces.
Podrían respetar al menos a Baudelaire, que no les ha hecho nada.
Pero no.
Es más fuerte que ellos.



Preditus, mi alma usted nunca ha dicho eso de "me gustas cuando tiemblas de deseo"?

Es más coloquial temblar de deseo que estremecerse de deseo. El estremecimiento tiene algo de consciente y el temblor es una reacción animal incontrolable. Depende del enfoque puede ser hasta más fuerte. Claro que la consciencia pone ese poso de voluntad y de afirmación en el deseo que se elige. <uhmmmmmmmmmmm ¡qué difícil!
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Re: Los trece Malditos de este foro

Mensajepor Pedritus » 09 Nov 2013 23:53

La diferencia entre el temblor y el estremecimiento está en lo súbito de este último, en lo sobresaltado.
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Mensajepor Erato » 09 Nov 2013 23:53

¿res pensativa?

Estoy con Pedritus en que inmóvil frente a pensativo es un cagarro pero ganado ante bestia pierde. Bestia pensativa, animal pensante, uhmmmm, el hombre no deja de ser un animal que piensa... animal pensativo... bestia reflexiva...
No tengo madera de traductora, niech tovarich, me pierdo en bucles. :grr:
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Re: Los trece Malditos de este foro

Mensajepor Erato » 09 Nov 2013 23:55

Pedritus escribió:La diferencia entre el temblor y el estremecimiento está en lo súbito de este último, en lo sobresaltado.


Pero el temblor también es incontrolable y puede comenzar con un estremecimiento, por ejemplo en la nuca que luego se extienda al resto del cuerpo...
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Re: Los trece Malditos de este foro

Mensajepor Pastinaca » 09 Nov 2013 23:56

Lo de los traductores de otros idiomas al castellano es horrible. Doy fe, al menos con el inglés.
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Re: Los trece Malditos de este foro

Mensajepor Pedritus » 09 Nov 2013 23:58

Louis Aragon, en sus poemas a Elsa (usted, Erato, es una mujer que mereciera ser amada como lo fue Elsa Triolet) le dice:

"Et tant je t´aime que j´en tremble".

Y tanto te amo que tiemblo ("por ello", ay, esa gran dificultad que tiene el "en" francés para ser traducido al español)
¿No le parece que aquí el temblor le dota al amor de una cierta continuidad, casi inmanencia?
Sin embargo alguien se estremece cuando ella (en mi caso) o él (en el suyo) posa sus labios sobre la curvadura del cuello y muerde delicadamente.
Hay todo un matiz, que marca una frontera clara entre ambos.
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Re: Los trece Malditos de este foro

Mensajepor Erato » 10 Nov 2013 00:06

¡Ay, Pedritus! yo me estremecería, luego temblaría y después que me tragara la tierra y el cielo cayera sobre mi.
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Re: Los trece Malditos de este foro

Mensajepor Pedritus » 10 Nov 2013 00:10

Usted, por lo que veo, lo que tiene es mucho vicio :venti:
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